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Le jeu pour stimuler le développement de nos enfants !

Par RZ

Beaucoup de parents pensent que lorsqu’un enfant joue, il perd son temps et qu’il devrait plutôt prendre un bouquin et s’instruire. Pourtant, comme le dit une célèbre citation : « le jeu est le travail de l’enfant ». C’est non seulement un moment agréable et plaisant. Mais en plus, il permet le développement de ses facultés mentales, physiques et sociales. Bien sûr, le jeu doit être encadré, notamment à partir d’un certain âge. 

Les bienfaits du jeu

Voici quelques exemples afin de mieux comprendre l’importance du jeu dans le développement de l’enfant au cours de sa vie :

  • Chez le tout-petit, ce sont les jeux sensoriels qui dominent : il touche différentes matières, il entend des sons différents, il porte des objets à sa bouche, les mordille, les suce, etc. Il y a aussi les jeux moteurs. L’enfant commence à jouer avec ses mains ou ses pieds. C’est la découverte de son corps. Le jeu “coucou caché” est une étape importante aussi chez le petit. Il prend conscience de la permanence de l’objet.
  • Puis lorsqu’il commence à marcher, il pousse, il transporte, il manipule, notamment les cubes qui vont être son premier jeu de construction. Il découvre l’intérieur et l’extérieur avec des contenants ; ainsi que le dessus et le dessous. Beaucoup de petits enfants aiment s’attaquer à tout ce qui se trouve dans la maison : les portes, les meubles, les tiroirs, etc. C’est pour cela d’ailleurs qu’il est impératif que la maison soit adaptée à l’enfant, et que ce ne soit pas à l’enfant de s’adapter à une maison d’adulte. Il est impératif que l’enfant s’y sente en sécurité et puisse y découvrir le monde sereinement sans qu’un adulte ne lui dise sans cesse : « non, ne touche pas à ça ». Dans son best-seller “Tout se joue avant 6 an”, le Dr Fitzugh Dodson compare ce genre d’attitude à une maîtresse dans une salle de classe qui dira non à chaque fois qu’un enfant prendra un livre pour lire. Ainsi, on empêche l’enfant d’apprendre et de découvrir son environnement.
  • Vers 2 ans, l’enfant jouera à des jeux d’imitation. Il fera des bruits d’animaux, puis imitera papa et maman lorsqu’ils parlent au téléphone. Cela nous rappelle d’ailleurs que les parents sont les premiers modèles de l’enfant, et que ce dernier fera tout ce qu’ils font. Ce qui veut signifie que si nous, parents, parlons mal, il parlera mal. Si nous ne faisons pas les choses correctement, il les fera de la même manière que nous. D’où l’importance de l’auto-éducation des parents.
  • En grandissant, l’enfant apprendra à jouer avec les autres, d’abord sans trop de règles de jeu, puis avec. Il apprendra à vivre avec les autres, à respecter les règles, à trouver des compromis, à donner de soi et à recevoir, etc.
  • Les jeux de société arriveront par la suite, ce qui le mettra en compétition. Il devra analyser, et aussi savoir perdre. À l’école par exemple, on joue aux billes ou aux cartes, on échange, on collectionne, on fait des “deals”. C’est aussi un moyen d’apprendre à fonctionner en groupe, à marchander et souvent à être en conflit, et à devoir trouver une solution.

Et les jeux vidéos alors ?

Il y a énormément d’enfants (et même des adultes) qui deviennent dépendants des jeux vidéos, et qui peuvent y passer des journées entières. Beaucoup de jeux vidéos prônent la violence, le sexisme et les vices. C’est un monde imaginaire, coupé du réel. C’est pourquoi les jeux vidéos nécessitent qu’on y fasse très attention.

Malgré cela, ils ont beaucoup de bienfaits si ils sont bien utilisés et surtout encadrés. Ces jeux stimulent la concentration, la coordination, la motricité, la mémoire, la rapidité, la patience, etc. Quand on y joue à plusieurs, les bienfaits d’un point de vue social s’y ajoutent.

Pour pouvoir en tirer profit, il y a des règles à instaurer en ce qui concerne les jeux vidéos avec l’enfant et l’adolescent : le temps limité, pas de jeux vidéos dans la chambre seul, on sélectionne les jeux avant de les donner à l’enfant, si on peut, on les essaye, on se renseigne. Il y a des jeux qui sont clairement à bannir tant par leur violence et les vices qu’ils prônent. Et enfin, si on peut, pourquoi pas jouer avec son enfant !

Et les plus petits ?

Il y a aussi les jeux sur ordinateur et sur tablette pour les plus petits. Après tout, c’est une activité stimulante et l’informatique fait partie du futur. Il faudrait néanmoins ne pas laisser trop de temps l’enfant face à ce genre d’activités sédentaires qui ne sont pas toujours très saines. Le monde réel a énormément de richesses que ne peuvent avoir le monde virtuel malgré son lot de stimulation.

En conclusion, un enfant qui ne joue pas est un enfant qui a un problème. Le jeu est nécessaire au bon développement de l’enfant. Il n’est pas éventuel mais essentiel. Il doit faire partie intégrante de l’éducation des enfants. Il faut faire néanmoins attention à ne pas tomber dans la sur-stimulation pour les plus petits. Un enfant joue quand il en a envie, c’est une activité non imposée. Il ne faut pas oublier que le premier objectif du jeu est le plaisir. Ce plaisir stimulera leur curiosité et leur envie d’aller encore plus loin.

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